« Nous pouvons développer une dépendance aux réseaux sociaux au même titre que les drogues. » *
Vaste sujet, quand j’ai commencé il y avait seulement YouTube dans le game, pas vraiment populaire encore (les gens étaient encore sur la télé..), certains profs postaient des vidéos, dégueulasses d’ailleurs, avec les smartphones de l’époque, non travaillées, en jogging après un cours, dans le but d’améliorer leur danse et de progresser. On trouvait peu de couples célèbres avec beaucoup de vues.
Aujourd’hui, c’est devenu un gros merdier, avec plusieurs gros réseaux et des milliers de vidéos de bachata par semaine, c’est un business, ça contribue à la popularité de la bachata, c’est indéniable (et d’autres danses) , cela peut donner l’envie de danser par envie ou mimétisme, vendre du rêve, il y a beaucoup de belles vidéos de passionnés dans le lot.
D’un autre côté, cela peut aussi dégoûter de la danse, de se comparer à l’écran, ce sont des moments filmés qui ne reflètent pas toujours la magie du moment, c’est malheureusement souvent une danse de l’égo, dans une sensualité qui n’est pas sincère.
Alors il faut faire attention, faire confiance à son ressenti, plus qu’au nombre de vues, à l’heure des IA et du web 3.0, la sincérité se trouve peut-être uniquement dans les soirées, l’échange, la danse ?
Bien sûr, se filmer de temps en temps pour voir sa progression est vraiment génial pour s’auto-juger et avancer, soyons raisonnables.
Bref, c’est l’une des 1001 raisons pour lesquelles je ne suis pas fan d’Insta et des réseaux en général.
* Voici un article intéressant de nationalgeographic.fr pour le sevrage des réseaux sociaux qui reprend la comparaison avec la drogue.
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