Juste une soirée.
Il suffit d’oser,
Sortir danser,
Se libérer,
La nuit approche,
Préparons-nous,
Sans hésiter,
Ne plus penser,
Juste rêver,
Allons danser,
Le jour est là,
Dansons encore,
Dansons toujours.
Il suffit d’oser,
Sortir danser,
Se libérer,
La nuit approche,
Préparons-nous,
Sans hésiter,
Ne plus penser,
Juste rêver,
Allons danser,
Le jour est là,
Dansons encore,
Dansons toujours.
La richesse d’une danse ne doit pas nous enfermer dans un modèle de mouvement. Je crois que l’on doit avoir une liberté de choix. Être sensuelle demande du temps, avec une partie psychologique, ce n’est pas forcément adapté à tout le monde au début.
Les réseaux sociaux peuvent avoir tendance à mettre en avant certains types de contenus, souvent identiques, presque copier / coller. Cela ne reflète qu’une petite partie des possibilités, à chacun de construire sa façon de danser.
Les danses sensuelles sont incroyables, elles donnent envie. Mais on peut garder à l’esprit qu’il y a d’autres portes ouvertes, avec différents styles. Pourquoi ne pas tester, suivre son intuition, et se poser la question régulièrement, pourquoi je danse ?
Elle est parfaite pour commencer, le rythme est facile à trouver, 1-2-3-4..5-6-7-8. Le pas de base est simple et logique. Elle est très populaire, avec un grand nombre de soirées et une grosse communauté. On peut atteindre un niveau intermédiaire rapidement, entre 6 mois et 2 ans.
Cela va dépendre du niveau de passion et du temps que l’on veut consacrer à s’entraîner et sortir. Faire un cours une fois par semaine sans sortir va être beaucoup moins productif. L’idéal est de pratiquer au moins une fois dans la semaine, dans une petite soirée en plus du cours.
Les danses latines sont globalement beaucoup plus faciles que le sport en termes d’apprentissage, avoir un niveau intermédiaire en foot ou en tennis demandera beaucoup plus de temps et d’énergie.
Il ne faut pas avoir peur de commencer avec l’idée que c’est difficile, il faut se lancer et tester.
Un des grands plaisirs en danse est de pouvoir s’exprimer sans parler, seul le sourire à sa place (même s’il est possible de bavarder en dansant, c’est très agréable parfois avec les connaissances, il faut faire attention à ne pas déranger l’autre, voir s’il a envie ou non de parler).
Partager quelques minutes ou de longues soirées avec une personne, un groupe. Laisser le corps s’exprimer, l’écouter, essayer de comprendre un regard, une expression, un mouvement, la légère pression d’une main, du bout des doigts, se laisser porter, ne plus réfléchir, penser.
Quelques secondes en apesanteur, il n’y a plus de nationalité, de langue, de barrières, juste une connexion directe, douce et sincère.
Vraiment unique en Belgique, une soirée qui regroupe la bachata, la salsa, la kizomba et le zouk, c’est vraiment géniale, une ambiance de festival ❤️
facebook.com/Quierosalsabachata
Une des meilleures organisations d’événements que j’ai vues en Belgique ces dernières années, faite par des passionnés, pour des passionnés, juste géniale, avec des soirées incroyables et gratuites à Bruxelles l’été.
Insta de l’organisation @DanceFever.be
I love to dance salsa
« Nous pouvons développer une dépendance aux réseaux sociaux au même titre que les drogues. » *
* Voici un article intéressant de nationalgeographic.fr pour le sevrage des réseaux sociaux qui reprend la comparaison avec la drogue.
Vaste sujet, quand j’ai commencé il y avait seulement YouTube dans le game, pas vraiment populaire encore (les gens étaient encore sur la télé..), certains profs postaient des vidéos, dégueulasses d’ailleurs, avec les smartphones de l’époque, non travaillées, en jogging après un cours, dans le but d’améliorer leur danse et de progresser. On trouvait peu de couples célèbres avec beaucoup de vues.
Aujourd’hui, c’est devenu un gros merdier, avec plusieurs gros réseaux et des milliers de vidéos de bachata par semaine, c’est un business, ça contribue à la popularité de la bachata, c’est indéniable (et d’autres danses) , cela peut donner l’envie de danser par envie ou mimétisme, vendre du rêve, il y a beaucoup de belles vidéos de passionnés dans le lot.
D’un autre côté, cela peut aussi dégoûter de la danse, de se comparer à l’écran, ce sont des moments filmés qui ne reflètent pas toujours la magie du moment, c’est malheureusement souvent une danse de l’égo, dans une sensualité qui n’est pas sincère.
Alors il faut faire attention, faire confiance à son ressenti, plus qu’au nombre de vues, à l’heure des IA et du web 3.0, la sincérité se trouve peut-être uniquement dans les soirées, l’échange, la danse ?
Bien sûr, se filmer de temps en temps pour voir sa progression est vraiment génial pour s’auto-juger et avancer, soyons raisonnables.
Bref, c’est l’une des 1001 raisons pour lesquelles je ne suis pas fan d’Insta et des réseaux en général.
Les danses folks peuvent être un moyen plus accessible pour commencer les danses latines, elles sont amusantes, plus faciles et très conviviales. Le forró est une danse traditionnelle brésilienne vraiment proche de la salsa ou du zouk brésilien mais beaucoup plus accessible. Pour les danseurs fidèle à leur discipline, il est vraiment inintéressant de temps en temps de sortir un peu de sa bulle et de tester de nouvelle façon de bouger en rythme.
Plus d’info : Folk namur Forró Brussels
Payer plus de 10€ pour danser dans un vieux gymnase, entrepôt, école désaffectée, sans clim ni ventilation.
L’odeur à partir de 23h30 est un mélange subtil entre un vestiaire de rugby et un sauna
Commencer les soirées trop tard ou en retard (en kizomba ce sont des extraterrestres avec leur soirée entre minuit et 5h, les humains dorment à ces heures en général), c’est par contre un cauchemar d’attendre 30 min à cause d’une mauvaise organisation, chaque minute compte double
Pas d’eau gratuite, 2/3€ le verre ? 1€ la petite bouteille c’est OK, pas d’alternative au sucre (soda) ou à l’alcool en 2025 ?
Danser reste une activité physique, au 20 km de Bruxelles il n’y a aucun stand Coca / Duvel
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