Étiquette : Question

  • Danser pour soi

    Encore, toujours.

    S’il devait y avoir une seule règle,
    Elle serait l’écoute,

    Ne pas se forcer,
    À vouloir courir, plus vite que les autres,

    Prendre son temps, à son rythme,
    Se poser la seule question,

    S’il y a un doute, pourquoi je danse ?
    S’il n’y a pas d’évidence, s’abstenir.



    Danser pour les autres n’est pas nécessaire, arriver à danser pour soi donne automatiquement cette lumière au partenaire en face.

    Le partage peut commencer dans cette énergie réciproque. Toutes les danses sont belles, il n’y a aucun pouvoir à tirer de nos propres mouvements. Des corps articulés en rythme seront toujours lumineux.

    L’harmonie, la beauté se trouve dans l’équilibre de nos choix.

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  • Trop de bachata sensuelle ?

    La mode.

    La richesse d’une danse ne doit pas nous enfermer dans un modèle de mouvement. Je crois que l’on doit avoir une liberté de choix. Être sensuelle demande du temps, avec une partie psychologique, ce n’est pas forcément adapté à tout le monde au début.

    Les réseaux sociaux peuvent avoir tendance à mettre en avant certains types de contenus, souvent identiques, presque copier / coller. Cela ne reflète qu’une petite partie des possibilités, à chacun de construire sa façon de danser.

    Les danses sensuelles sont incroyables, elles donnent envie. Mais on peut garder à l’esprit qu’il y a d’autres portes ouvertes, avec différents styles. Pourquoi ne pas tester, suivre son intuition, et se poser la question régulièrement, pourquoi je danse ?

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  • La bachata est-elle facile ?

    Oui.

    Elle est parfaite pour commencer, le rythme est facile à trouver, 1-2-3-4..5-6-7-8. Le pas de base est simple et logique. Elle est très populaire, avec un grand nombre de soirées et une grosse communauté. On peut atteindre un niveau intermédiaire rapidement, entre 6 mois et 2 ans.

    Cela va dépendre du niveau de passion et du temps que l’on veut consacrer à s’entraîner et sortir. Faire un cours une fois par semaine sans sortir va être beaucoup moins productif. L’idéal est de pratiquer au moins une fois dans la semaine, dans une petite soirée en plus du cours.

    Les danses latines sont globalement beaucoup plus faciles que le sport en termes d’apprentissage, avoir un niveau intermédiaire en foot ou en tennis demandera beaucoup plus de temps et d’énergie.

    Il ne faut pas avoir peur de commencer avec l’idée que c’est difficile, il faut se lancer et tester.

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  • La danse contemporaine pour commencer

    C’est aussi un sport.

    C’est sûrement la danse idéale pour commencer à bouger en musique. Elle a aussi l’avantage d’être autant adaptée aux hommes et aux femmes.

    Elle se danse sur des musiques agréables et bien rythmées (rien à voir avec certains spectacles, vidéos qui pourraient paraître étranges, ils ne sont qu’une vision chorégraphiée par des professionnels). Il n’est pas question de mouvement lent souple et difficile au début.

    Elle demande de la technique, de la musicalité, de la grâce qui s’apprennent de façon progressive, dans une bonne ambiance. C’est aussi une danse sportive, là où la bachata ressemble plus à de l’activité physique. L’idéal est de tester un cours et de voir l’ambiance, le feeling.

    Il est toujours plus facile de commencer les danses latines avec une base de danse contemporaine.

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  • Le guidage

    Leader ou follower.

    Le guidage est fondamental dans les danses latines, il permet d’indiquer une direction et un mouvement. Mais aussi d’appliquer une certaine intensité en fonction de la musicalité et de la connexion entre les partenaires. Comme pour un duo de musiciens, c’est une forme de dialogue, d’échange, (on parle de guider / suivre ou leader / follower). Une grande partie du plaisir passe par cette connexion, en particulier en kizomba et en tango.

    De façon générale, ce sont les hommes qui guident en soirées et pendant les cours, mais de plus en plus de femmes se mettent au guidage, avec l’avantage d’avoir la sensibilité d’un follower.

    Le guidage entraîne une connexion entre les deux partenaires, ce qui donne une partie de l’énergie de la danse. Il faut parfois faire plusieurs danses avec le même partenaire, pour avoir une bonne connexion, et préciser directement si le guidage est trop dur ou doux (un guidage dur va être désagréable et peut être douloureux, et un guidage trop doux peut empêcher une bonne lecture et une mauvaise connexion).

    Ce feeling sera différent avec chaque personne, en fonction de la posture et de la danse pratiquée, mais aussi de l’énergie et de la personnalité des danseurs.

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  • Pourquoi attendre ?

    La peur est normale.

    Pourquoi attendre, il n’y a aucune excuse valable à ne pas sortir ou commencer à danser, le seul risque est de regretter de ne pas l’avoir fait plus tôt ? Chaque danse partagée est un nouveau moment d’expression, de connexion, avec vous-même et avec l’autre. Votre façon de danser reflète un peu ce que vous êtes, ou parfois uniquement ce que vous voulez montrer. Il peut y avoir une petite forme de contrôle.

    Danser nous permet de perdre ce contrôle, de lâcher prise, elle nous laisse l’occasion de toucher à la grâce parfois, ce moment intemporel, joyeux, difficile à décrire, un flottement merveilleux.

    N’importe quel médecin vous dira, « Oui, allez danser ! », n’importe quel enfant dansera sans raison, le mouvement fait partie de nous depuis toujours. La danse ne règle pas les problèmes, mais elle nous ramène au présent, rappelle constamment que bouger en rythme ou non, c’est vivre, alors qu’attendons nous, dansons.

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  • Le corps parle pour nous

    L’importance du langage non-verbal.

    Un des grands plaisirs en danse est de pouvoir s’exprimer sans parler, seul le sourire à sa place (même s’il est possible de bavarder en dansant, c’est très agréable parfois avec les connaissances, il faut faire attention à ne pas déranger l’autre, voir s’il a envie ou non de parler).

    Partager quelques minutes ou de longues soirées avec une personne, un groupe. Laisser le corps s’exprimer, l’écouter, essayer de comprendre un regard, une expression, un mouvement, la légère pression d’une main, du bout des doigts, se laisser porter, ne plus réfléchir, penser.

    Quelques secondes en apesanteur, il n’y a plus de nationalité, de langue, de barrières, juste une connexion directe, douce et sincère.

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  • Le sexe et la danse ?

    Il faut se méfier des illusions.

    « La danse exprime des émotions par le mouvement, le sexe exprime des émotions par le mouvement : sur le papier, ça fonctionne… ou plutôt ça devrait fonctionner… sauf que dans les faits, ça marche pas du tout. Sauf avec quelqu’un qu’on connaît bien, on ne PEUT PAS se contenter des mouvements pour savoir ce que l’autre ressent – tout simplement parce qu’en sexe, on n’a pas de langage corporel commun, donc on peut dire des choses avec son corps sans être compris. »

    On peut se poser la question d’un réel lien entre le sexe et la danse ou une simple vue de l’esprit ?

    * Source Le sexe est-il une danse du plaisir et des corps ? RadioFrance

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  • Définition de la bachata

    Les origines de la bachata.

    « La musique et la danse de la bachata dominicaine est une expression musicale dansante, issue de la fusion entre le rythme du boléro et d’autres genres afro-antillais tels que le son cubain, le cha cha cha et le merengue. Pour le peuple dominicain, la musique et la danse de la bachata sont une manifestation culturelle typique, omniprésente dans les célébrations de la communauté ou lors des rassemblements sociaux. En général, les paroles de la bachata expriment des sentiments profonds et viscéraux d’amour, de passion et de nostalgie. Étymologiquement, le terme « bachata », que l’on suppose d’origine africaine, était initialement utilisé pour désigner un rassemblement ou une fête animés, plutôt qu’un genre musical spécifique. » *

    Voilà une belle définition de la bachata selon l’UNESCO.

    * Source www.unesco.org/fr

    Exemple parfait de la définition de la bachata

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  • Les réseaux sociaux et la danse..

    « Nous pouvons développer une dépendance aux réseaux sociaux au même titre que les drogues. » *

    Vaste sujet, quand j’ai commencé il y avait seulement YouTube dans le game, pas vraiment populaire encore (les gens étaient encore sur la télé..), certains profs postaient des vidéos, dégueulasses d’ailleurs, avec les smartphones de l’époque, non travaillées, en jogging après un cours, dans le but d’améliorer leur danse et de progresser. On trouvait peu de couples célèbres avec beaucoup de vues.

    Aujourd’hui, c’est devenu un gros merdier, avec plusieurs gros réseaux et des milliers de vidéos de bachata par semaine, c’est un business, ça contribue à la popularité de la bachata, c’est indéniable (et d’autres danses) , cela peut donner l’envie de danser par envie ou mimétisme, vendre du rêve, il y a beaucoup de belles vidéos de passionnés dans le lot.

    D’un autre côté, cela peut aussi dégoûter de la danse, de se comparer à l’écran, ce sont des moments filmés qui ne reflètent pas toujours la magie du moment, c’est malheureusement souvent une danse de l’égo, dans une sensualité qui n’est pas sincère.

    Alors il faut faire attention, faire confiance à son ressenti, plus qu’au nombre de vues, à l’heure des IA et du web 3.0, la sincérité se trouve peut-être uniquement dans les soirées, l’échange, la danse ?

    Bien sûr, se filmer de temps en temps pour voir sa progression est vraiment génial pour s’auto-juger et avancer, soyons raisonnables.

    Bref, c’est l’une des 1001 raisons pour lesquelles je ne suis pas fan d’Insta et des réseaux en général.

    * Voici un article intéressant de nationalgeographic.fr pour le sevrage des réseaux sociaux qui reprend la comparaison avec la drogue.

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